Vendredi 26 décembre 2008 à 18:11

Bad Feelings with Tears... Ou le remake de la chronique d'une mort annoncée. Gabriel Garcia Marquez est d'actualité, s'il savait. No wishes, no joy, no hope... Ne pas abandonner, jamais. Pas maintenant. Mais il est trop difficile pour l'instant de définir une solution. Does not seem to be realistic.

Quelques mots perdus pour un esprit torturé. Quelques peurs sourdes pour un avenir effacé. Quelques noeuds de l'âme pour une larme versée.

Sujet personnel, bien entendu, et non ouvert à l'interprétation.

Vendredi 19 décembre 2008 à 5:11

Oups ! Je me rends compte que j'ai laissé passé mon anniversaire de blog... C'était il y a deux jours (le 17 donc, bande d'incapables) et j'ai manqué à ma tradition de poster quelques petites réjouissances inédites.

Bon, là il est quand même 5h du mat' donc les réjouissances on verra ça une autre fois. En revanche, ça fait tout de même 5 ans (révolus !) que ce blog est ouvert, 5 ans que je vous arrose de ma bonté et de ma grandiloquence. Joke[R] Inside.

En bref, vous l'aurez compris, ce blog a...

5 ans.

Mardi 16 décembre 2008 à 21:08

On est toujours l'inconnu de quelqu'un... Mais parfois j'ai l'impression que l'inconnu est en train de prendre une place plus importante qu'il ne devrait.

Les gens ne se souviennent pas de ce que vous avez fait pour eux, c'est avéré. Quelle que soit l'importance de ce que vous avez réalisé en leur faveur, le retour est le plus souvent inexistant. Pire encore, dans certains cas, ils ne reconnaissent même plus les faits, et vous voilà non seulement oublié mais en plus soupçonné d'avoir réclamé une reconnaissance. Réclamer, mon pauvre, mais quelle erreur ! Si il y a bien une chose à retenir, c'est que plus vous en réclamez (dans le cas où c'est légitime, bien entendu) moins vous en obtenez. Les gens sont ingrats, hé oui, mais c'est à vous de leur montrer que cette ingratitude n'évoque en vous qu'une indifférence froide et impersonnelle, ou au mieux une absence de réaction.

Non mais sans déconner, les gens ne se souviennent pas de ce que vous avez fait pour eux. Je me répète, mais c'est l'idée maîtresse de ces quelques lignes. Évidemment que ça sent le vécu, bande de psychanalystes ratés.

On attend parfois beaucoup de ses amis, et même de ses amis proches, quel comble. Vous vous rendez compte, attendre quelque chose d'un ami, quelle indécence lamentable. D'ailleurs, je parle en fait d'attentes plutôt légères, de quelques détails. Je n'ose imaginer les conséquences d'attentes plus sérieuses, je suis sûr que j'en ferais une dépression.

Peu importe, maintenant il ne reste pas beaucoup de réactions possibles. L'ignorance, tout d'abord. Facile, mais par moment extrêmement frustrant. La vengeance, ensuite. Plus délicat, plus jouissif aussi, mais plus dévastateur en terme de conséquences sur l'entourage - ou comment devenir un incompris en plus d'un insatisfait primaire. Les explications, enfin. Assez facile, mais peut provoquer des dégâts, certes moins évidents que l'attitude précédente, mais plus durables encore.

Au final, on est quasiment toujours perdant. Que reste-t-il ? Un oubli. Inutile de tenter la réapparition, on ne se souvient pas de ce que vous faites. Mieux vaut se rendre compte de la présence de ceux qui se souviennent de ce que vous faites pour eux. Et le pire, c'est qu'il ne faut pas forcément les chercher dans les amis les plus proches... Vécu, quand tu nous tiens.

Jeudi 4 décembre 2008 à 16:31

Au fait...

J'ai toutes mes photos pour le calendrier, il sera bientôt disponible au téléchargement... Pour ceux qui ont participé, je vous l'enverrai avant de le publier, pour savoir si le résultat vous convient et pour me confirmer l'autorisation de mise en ligne.

J'ai quelques retouches à faire, et surtout du temps à trouver pour le faire. Mais ça ne devrait plus trop tarder.

Pour le reste, n'oubliez pas de marcher à l'ombre. Et surtout, surtout, laissez la diagonale envahir votre karma.

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