Jeudi 26 juin 2008 à 14:51

Hé oui, comme tous les étés, l'activité de ce blog va fortement baisser. Bon, ok, elle avait déjà baissé, mais c'était juste pour préciser que je ne serais pas là du tout cet été.

Précisément, je pars en saison bosser au Cap Ferret, au Mascaret pour ceux qui connaissent. Par conséquent, j'aurais le Net par intermittences, au gré des réseaux WiFi ouverts veuillant bien m'accueillir quelques minutes.

Deux mois de boulot, deux mois de plage, mais aussi deux mois où Bordeaux va me manquer, sans doute. Bref, peu importe ces états d'âmes, tout ça pour dire que MSN et compagnie ne vont pas trop tourner cet été.

A dans deux mois, donc. Et n'oubliez pas de devenir moins cons pour certains, ça arrangerait bien des choses.

Mardi 24 juin 2008 à 13:23

1h05.

La vie semble s'être arrêtée. Le silence est le seul bruit qui parvient à mes oreilles, les autres ayant décidé de dormir. La nuit noire éclaire mon insomnie, je réfléchis et pense à tout à fait autre chose. Plus que quelques heures avant le lever du soleil, qui comme moi se lève à l'Est, et déjà la pluie tombe doucement, tout comme je pourrais tomber du lit.

1h06.

Pourvu que le jour ne pointe pas le bout de son réveil. Chaque minute qui passe me rapproche de la minute qui suit, et celle d'après suit également. Où se trouve la fin du cycle ? Je rêve d'un sens caché, du sixième qui change tout, qui connaît, lui. Il connaît la faim, la fin du cycle.

1h07.

J'entends encore ces mots. Les gens qui ne m'aiment pas n'ont pas le courage de me le dire en face. J'entends encore ces paroles rapportées, lui qui a dit ça et l'autre qui ne l'a pas dit. Mais il n'en pense pas moins. Tout le monde le sait, sauf lui peut-être. Et lui. Et lui et eux tous, ils ne sont pas capables d'être francs, et par devant ils sont hypocrites. Je préfère l'inverse.

1h09.

Deux minutes, une éternité ! Ce fut dur.

1h10.

Il faut fuir l'envie, fuir le réel, fuir le quotidien. Rien de plus simple que de beurrer une tartine, encore faut-il posséder un couteau à bout rond. Cela s'applique également à cette considération macroéconomique qu'est le prix de l'essence. Rien de plus simple que de beurrer un moteur, encore faut-il posséder un portefeuille à bout rond. Souvenez-vous, le moteur et la tartine sont frères.

1h11.

Est-ce que le moteur tombe toujours du côté beurré, lui aussi ?

1h15.

On n'arrête plus le progrès.

1h16.

Pouf, une minute de trop. Non, c'est vrai quoi, impossible de chroniquer correctement si le temps joue sa propre partition solo. Je suis un compositeur, un amoureux de l'emphase lexicale. Et rien ne sert d'écrire, il faut tailler sa plume à point. Mince, c'est vrai, c'est un clavier...

1h20.

Elle me manque.

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