Jeudi 27 mars 2008 à 2:55

Je visitais à l'instant la page des statistiques, page que je n'avais pas consultée depuis au moins trois mois, et j'en suis resté scié : je pensais être tombé dans l'anonymat des visites, et pourtant il n'en est rien : déjà près de 5200 visites ce mois-ci... En tout cas, j'en arrive naturellement au point principal de cet article, à savoir le retour d'une activité un peu plus régulière ici. Voici donc le plan de bataille des jours et semaines à venir :

- Terminer c0wvivor 2, que j'ai laissé en plan depuis trop longtemps.
- Continuer à taper sur les cons, les poufiasses, les nationalistes, les tecktonik, les trolls, l'espèce humaine, les palourdes galiciennes, etc.
- Point trop n'en faut, ne pas oublier d'inclure quelques images, pour ceux qui auraient oublié leur décodeur français/langage de rue.
- Attaquer un nouveau récit, toujours versant dans le fantastique, mais avec de vrais morceaux d'humanité dedans. Nan je déconne, pas d'humanité. Peut-être un peu de condescendance, au pire.

Ces points devraient suffire à m'occuper pendant quelques temps. Inutile de préciser que je ne ferais pas tout cela dans l'ordre pré-cité, le bordel restant mon arme fatale. Bien évidemment, n'attendez pas non plus de changement d'orientation littéraire (et quand je dis littéraire, j'englobe également la catégorie Essais Nucléaires), je ne suis pas lu pour autre chose que ce que je fais déjà.

Je vais cependant faire une petite entorse à ma misanthropie caractérisée : je remercie mes lecteurs réguliers et/ou assidus de continuer à venir me rendre visite, et de contribuer à faire vivre cet espace. Ce blog a largement dépassé les 4 ans d'existence en partie grâce à vous, autant vous le rendre.

Et pour clore cet article plein de bon sens et de poésie, je vais tenter de répondre partiellement à une question que l'on m'a souvent posée : le joKeR de la vraie vie est-il identique au joKeR bloggeur ? Entendu qu'un type qui agirait comme il écrit serait absolument invivable. Et bien sûr, je vais répondre "ça dépend". Je suis simplement élitiste, ce qui résume la nature de ma relation avec les gens. Si je les juge intéressants, je peux et je dis bien je peux commencer à manifester de l'intérêt non feint en retour. En revanche, l'absence d'intérêt entraîne irrémédiablement des réactions variables, allant de l'ignorance pure et dure à l'assommoir à mots, comprenez l'échange verbal unilatéral - paradoxe - et plutôt désagréable pour la personne visée. L'élitisme présenté quelques lignes plus haut signifie logiquement que la barre de l'intérêt est placée assez haut, voire très haut selon les circonstances. Tout ça pour dire que je ne suis pas si insupportable, ou en tout cas pas forcément autant que sur ce blog, ceci dit n'allez pas me provoquer. La violence n'est absolument pas mon amie, mais je peux vous mettre plus bas que terre très rapidement.

Il parle beaucoup de lui, ce type. A la troisième personne. Et en 'achement bien en plus. Il se rêverait pas un peu ?

Nan, je me rêve pas. Mais c'est mon blog, donc je parle de moi.

Dimanche 23 mars 2008 à 13:15

Vous n'êtes pas sans savoir que l'alcool fait des ravages chez les jeunes (et moins jeunes) consommateurs. Voici donc un petit reportage illustrant ce qui se passe à la sortie des bars avec des gens qui ont un peu trop bu. En l'occurrence, quand la personne ivre est un ami et que je suis le caméraman (avec un téléphone portable, excusez du peu), ça devient beaucoup plus intéressant...

En hommage à Bob, surnommé ainsi pour sa capacité à éponger l'alcool, voici en exclusivité mondiale "Les ravages de l'alcool", filmé et réalisé par moi-même. N'hésitez pas à laisser des commentaires sur la vidéo, Bob vous en sera reconnaissant.



Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo.

Vendredi 21 mars 2008 à 13:31

Le discours du président Nicolas Sarkozy sur la dissuasion nucléaire vient d'avoir lieu à Cherbourg. Le chef de l'Etat a été clair et précis, et s'est exprimé de façon avenante. Globalement, le contenu de son discours se résume à quelques points bien définis : la dissuasion nucléaire en France doit se maintenir, et dans un même temps le désarmement doit se poursuivre. Enfin, la France doit inciter à la réciprocité afin que son désarmement soit utile.

Il est un point sur lequel je vais revenir très précisément : le président de la République a mentionné plusieurs fois le traité interdisant tout essai nucléaire, rappelant que la France avait été le premier pays à le signer avec le Royaume-Uni. Cela fait partie des fiertés de l'Etat dans le cadre des actions de transparence. Où est le problème, alors ?

Aujourd'hui, le gouvernement va violer ce traité en procédant au troisième tir d'essai du missile nucléaire M51, depuis le terrain de tir de Biscarosse (le CELM, Centre d'Essais et de Lancement Missile). En juin dernier, le tir avait été retardé de 48h en raison de la pression médiatique sur place : cette année nous ne pouvons dire s'il sera retardé, mais nous pouvons nous rendre compte quoi qu'il arrive qu'une nouvelle fois, l'Etat ne tient pas ses promesses. Et lorsque l'on parle de nucléaire, c'est un sujet grave, il ne s'agit pas de la teneur en sucre des olives de Méditerranée.

Evidemment, ce tir d'essai se déroule dans le cadre d'un vaste programme d'essais, voici le lien pour en savoir un peu plus. Ne cherchez pas d'informations sur le M51, vous n'en trouverez pas, fort logiquement.

La "crisidentielle"[*] continue, où s'arrêtera cette surenchère de promesses non tenues et d'affirmations incohérentes ?

Vous avez bien fait de voter à droite, tiens... Ce type n'a pas tenu un seul de ses engagements, il a basculé dans le côté people de la force, il a déclenché un nombre de polémiques incroyable, et j'en passe. Mon petit Nicolas, le plus dur reste à venir !


[*] crisidentielle : crise présidentielle, bande de moules. Un mot-valise, vous connaissez ?

Lundi 17 mars 2008 à 18:41

Aujourd'hui, nous allons revisiter quelques expressions populaires afin de leur donner le coup de jeune qu'elles méritent. Bah oui, le monde avance, autant que possible faisons évoluer la langue en même temps.

"On ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs"
-> On ne crée pas de chômage sans virer des fonctionnaires

"Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise"
-> L'abus de rapport sexuels nuit à la solidité de la capote

"Pierre qui roule n'amasse pas mousse"
-> Pierre, arrête de rouler et fume le joint que te tend Mouss

"Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué"
-> Il ne faut pas brûler le tecktonik killer avant de l'avoir démaquillé (sic)

"La loi du plus fort est toujours la meilleure"
-> Quand y'en a marre, y'a malabar

"Rien ne sert de courir, il faut partir à point"
-> Rien ne sert de courir, il faut se doper à point


Ce sera tout pour le moment, il ne faut pas abuser des bonnes choses.

Lundi 10 mars 2008 à 23:49

Oh, encore un de ces titres illisibles et dépourvus de sens commun, pour toi lecteur moyen qui a pris l'habitude de se noyer dans une linguistique d'ascenseur. Le fait est qu'il a un sens, si tant est que tu puisse prendre le temps d'y réfléchir. Mais ne débattons pas sur le sens ou le non-sens d'un titre qui finalement n'amène aucun éclaircissement sur le contenu. Tu avais raison, lecteur assidu, tu as finalement perdu du temps à lire cette introduction tout en étant persuadé d'avoir affaire à un déséquilibré (private joke) qui te mène en bateau sur des terrains glissants que tu ne connais même pas. Ah, la rhétorique...

Venons-en aux faits : au risque de me répéter, la populace qui garnit nos villes et nos chaumières me pose de plus en plus de problème en ce qui concerne la cohabitation. Et c'est là que tu te poses la question fatale, cher lecteur : que peux-tu y faire ? Rien, je te rassure, je t'informe simplement de ta condition de nuisible innocent. Etonnamment, cela ne me dérange pas plus que cela de m'adresser directement à toi, puisque je sais très bien qu'au milieu de cette soupe populaire - Jaurès, si tu m'entends - surnagent fatalement quelques ouailles de Satan, rebuts de la société de consommation, et donc sur la même longueur d'onde que moi. Frères incompris, nous sommes des êtres repentis, refusant notre condition et préférant nous gaver de jambon cuit à l'étouffée pendant que d'autres jouent au monopoly avec la connerie humaine. Quel gâchis...

C'est ennuyeux, toutes ces métaphores risquent de vous faire perdre le fil de la lecture, et donc du sens profond de cet article. Il n'y a que deux points de réponse à cette affirmation : le premier, c'est que sans métaphores, je serais passé pour un agresseur délibérément cynique et profondément malade. C'est pour cela que vous ne comprenez rien au jeu des mots qui se cachent. La deuxième, c'est que finalement il n'y a pas de sens profond à cet article : pas de structure, pas de signes cachés, pas de tecktonik, pas de trame, pas de photo de poujadiste nu, et même pas de ce truc à la con planqué dans toutes les fables qu'on vous racontait pour vous anesthésier et qu'on appelle Morale. J'en ai marre de toutes ces salades, si j'ai envie d'écrire pour le simple plaisir d'aligner des mots et des têtes sur le billaud, c'est pas un lecteur qui vient d'aller attraper un dictionnaire qui va me contredire.

Ah, au fait... Cet article a réellement un sens, il suffit juste de savoir lire entre les lignes et d'évoluer dans un état d'esprit un tant soit peu amer, acide même, voire misanthrope ou autiste. La boucle est bouclée, même le titre avait un sens...

<< Page précédente | 1 | Page suivante >>

Créer un podcast