Mercredi 31 octobre 2007 à 1:35

'Hope one day I could trust love. 'Hope one day I could not to be stunned again, and again, and again. I thought it was real words. I thought I was on the right way, more presence, more of me for her. I was mistaken.

Betrayed by love.

Mardi 30 octobre 2007 à 21:09

Je me pose tous les jours la même question, bien qu'à chaque fois j'en connaisse la réponse. Je sais comment j'en suis arrivé là, et pourtant j'ai l'impression d'avoir observé ma vie sans rien pouvoir faire.

Tout a basculé pendant ces années folles... Celles où j'étais insouciant, aux portes de l'âge de raison, côtoyant des milieux qui ne m'accueillaient que pour mieux me détruire. Ma jeunesse bascula ce jour où les néons noirs n'éclairaient plus qu'une seule chose dans les bars : cette ligne, longue et blanche, qui semblait m'indiquer la route d'un paradis artificiel.

J'étais jeune, plein de rancoeurs envers le monde, et plein d'interrogations. L'ivresse des nuits folles me plongeait dans des états proches de la transe, j'étais comme un acteur sans scénario, marchant droit vers sa propre déchéance. Un mauvais film... J'étais forcément le héros d'un mauvais film, celui qui crève toujours à la fin, mais qu'importe. Tant que j'avais cette ligne, tant que je vivais cet envol, le reste n'avait plus d'importance.

J'ai fini par perdre tout discernement. La nuit m'a fait plonger dans la drogue, la drogue dans la débauche, la débauche dans la nuit. Un cercle d'où l'on ne sort qu'avec de graves séquelles. La mienne fut impitoyable : une seringue et un virus, quatre lettres de sang imprimées dans ma mémoire depuis. Je revois cette flamme, chauffant la cuillère, je revois ma veine et je ressens encore cette peur sourde et étouffante qui m'étreint alors. Devais-je le faire ?

Et pourtant... J'avais déjà lu les dernières pages du livre de ma vie, je n'avais pas pu m'empêcher d'y voir cette aiguille plantée dans mon bras.

Des années se sont écoulées, je suis peu à peu sorti de mon univers fluorescent, costume mal coupé s'il en est. J'ai rencontré une personne qui voulait me donner du bonheur et un enfant, elle n'a pu réaliser que la moitié de sa volonté. Ma vie fut brisée à cet instant, si tant est qu'elle avait encore un sens. Ce soir où j'ai tremblé, à la lueur d'une bougie, ce soir où tout a basculé, son souvenir sera gravé à jamais dans le temps et l'esprit de l'être torturé que je suis devenu.

Tout a dégringolé, encore des années après. Ne peut-on racheter une faute de jeunesse lorsque l'on a découvert le sens de la vie, de la vraie ? Hélas, la pitié n'est pas du goût du destin, ni de mon entourage. Tous m'ont lâché, petit à petit, me laissant m'enterrer dans mes souvenirs et mes cauchemars. Je revoyais mes nuits, ponctuées de ces lignes interminables, ces horreurs qui m'auront tiré au fond du gouffre.

Je deviens fou. Je vois des lumières, je vois des anges, des ombres et des couleurs. Je vis au ralenti, seul, abandonné de tous, et sachant très bien que mon livre s'achèverait bientôt. Le mot "Fin" n'a pas de sens lorsque l'histoire n'est pas achevée, mais mon combat est perdu depuis trop longtemps. Mourir sur un malentendu...

Ces derniers jours, je n'ai même pas pu sortir de chez moi. La mort m'appelle, je l'entends dès à présent. Elle me paraît si douce...

Peut-on racheter une vie gâchée ?

Je n'aurais jamais la réponse.




Ce texte n'est que pure fiction, n'y voyez aucune tentative d'une quelconque biographie.

Mardi 30 octobre 2007 à 20:00

L'espèce humaine est pourrie.

Violente. Individualiste. Hypocrite. Têtue. Influençable. Immorale. Orgueilleuse. Aveugle. Psychotique. Pessimiste. Possessive. Attentiste. Démente. Et j'en passe...

Que nous reste-t-il ?

Plus grand chose, finalement. En fait, c'est l'individualisme qui peut nous sauver, d'une certaine manière, puisque certaines exceptions possèdent encore des qualités indéniables. Lorsque je parle d'exceptions, je parle bien sûr de personnes, des gens qui n'ont pas oublié leur valeur.

Choisissez votre camp...

Samedi 27 octobre 2007 à 18:03

Bin voilà, fallait que ça arrive, j'ai reçu mon DVD de Mac OS X Leopard aujourd'hui... Installation impeccable, mise en route simplissime, tout fonctionne à merveille...

Allez, pour le plaisir des yeux.


Spaces, le gestionnaire de bureaux. Enfin intégré à Mac OS X, merci Linux !


Cover Flow dans le Finder allié à Quick Look.


Stacks, ou comment désencombrer son Dock.


Bon allez, je m'arrête là, sinon je vais vous faire une capture d'écran de toutes les nouvelles fonctionnalités. En tout cas, il ne faut pas oublier que Leopard n'est pas une révision majeure des systèmes Mac OS (puisqu'il fait toujours partie de la famille Mac OS X) et que par conséquent l'utilisation n'est pas chamboulée, c'est plutôt une foule de détails qui changent, avec quelques nouveautés assez impressionnantes tout de même. Au final... C'est une bombe.

Merci à Groumpf pour sa contribution involontaire (voir dessin)

Vendredi 26 octobre 2007 à 13:48



Bla bla. Donc il a été expédié hier, mais il n'est pas encore chez moi. Ma patience est à bout :)

(Article inutile)

Mercredi 24 octobre 2007 à 1:20

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, j'ai une grande révélation à vous faire. En effet, on vous ment depuis votre naissance, et au sujet même de cette dernière. Vous avez effectivement été conçus à partir d'un coït - voulu ou non, ça c'est pas mon problème - mais il y a une inconnue dans l'équation que l'on ne vous a jamais révélée : votre pack.

En effet, vos parents vous ont choisi un pack, qui comprend tout un tas de trucs à propos de votre futur caractère, de votre insertion sociale, etc. Evidemment, comme tout ce qui vous entoure dans ce bas monde, les packs sont payants, et plus ou moins chers, donc pas forcément à la portée de toutes les bourses. Petite revue de détails...

- Le pack Basique : celui-là, il est cadeau, offert pour toute nouvelle commande. Bon, faut avouer qu'il ne comprend pas grand chose, tout au plus un semblant de sens humain. C'est tout juste si on ne le confond pas avec un animal de compagnie, quoi.

- Le pack Familial : parfait pour la petite vie de famille, le gamin sera intégré à peu près normalement partout. Bien entendu, n'attendez pas non plus qu'il fasse une carrière de chanteur ou d'astronaute hein, il finira éboueur ou technicien de surface.

- Le pack Professionnel : on avance dans la hiérarchie, nous voici donc avec monsieur tout le monde. Socialement correct, plein de bon sens et de liquide séminal, il ravira tous les patrons de par son attitude tout à fait rangée. C'est ce qui se fait de mieux dans le trou du cul.

- Le pack Premium : le haut niveau des packs sociaux. Un remake de Godzilla, mais sans les lézards géants : le trip c'est d'essayer d'écraser les gens et de gueuler. Attention, lors de la commande de ce pack, on vous conseille l'achat de différents patchs pour la vie quotidienne, histoire qu'on vous prenne pas non plus pour un nazi.

Il en existe bien sûr d'autres, comme par exemple le pack Asocial, que je soupçonne d'être à l'origine de ma création. On distingue ensuite plusieurs options, dont voici les plus connues :

- Option Belle Gueule : très peu compatible avec l'utilisation des packs Pro et Premium, les rares croisements ayant donné lieu à des monstres de foire comme Serge Gainsbourg.

- Option Cerveau : là encore, attention à ne pas en abuser sous peine de devenir aussi moche et barbant que Jean Paul Sartre ou Frédéric Beigbeder.

- Option Hormones : le dosage est très important, sous peine de donner des gros machos poilus ou des pétasses en string.

- Option Mode : pour rester à la page quoi qu'il arrive. Cette option a souvent été décriée, et on en reparle actuellement à cause des fléaus Emos et Tecktoniks. Incompatibilité connue avec l'option Cerveau.

Maintenant, il ne vous reste qu'une chose à faire : dénicher l'Acte d'Attribution des Packs et Options du Nourisson (AAPON) qui a été signé lors de votre création. Ainsi, vous saurez si vous êtes un gros con, un brave type, un alcoolique notoire ou un mec de droite. Dans tous ces cas là, vous êtes dans la merde.

Mardi 23 octobre 2007 à 1:33

"On ne se refait pas", disait-Elle. Dans un sens, Elle avait complètement raison, mais pas dans le sens que j'espérais en ce qui me concerne.

Ma vie est un livre ouvert, sauf pour moi. J'ai l'impression de vivre constamment sous pression, sachant que mes moindres faits et gestes un peu décalés seront rapportés, amplifiés, modifiés, torturés.

Que gagnent ces gens à parler de moi dans mon dos ? J'assimile ce comportement à une attitude charognarde, parasite. On va pourrir tant qu'on peut, même lorsque cela n'apporte rien. Et dès lors que le charognard a un but un tant soit peu défini, c'est pire encore.

J'en parle pour moi, mais je sais très bien que je ne suis pas le seul à pâtir de ce genre de commérages insidieux. Le fait est que sur mon blog, je prends le droit de parler un peu de moi. En revanche, ceux qui prennent le droit de parler de moi à des gens qui ont des attentes me concernant sont méprisables. Certes, mais ils me nuisent, et sans que je puisse y faire grand chose.

J'en ai assez de raccrocher les fils, de rapiécer les histoires pour ramener l'exactitude des faits dans l'esprit de ceux que je veux préserver. J'en ai assez de voir cette nuée d'insectes se planquer derrière moi et me piquer à la moindre occasion. Ayez au moins le courage de me parler un peu en face, d'expliquer vos paroles vénéneuses.

Et d'ailleurs, la plupart du temps, les conneries qui sont balancées derrière moi ne sont en fait que des rumeurs, des on-dit, des actes déformés qui en deviennent malsains. On appelle cela le téléphone arabe, et c'est malheureusement un des traits de l'être humain moyen : colporter une rumeur fait de vous un apparent puits d'anecdotes, quelqu'un qui Sait, qui Voit et qui Entend tout, alors qu'il n'a finalement aucune idée de la réalité dans sa conception la plus littérale.

Merci donc à vous, sales crevards. Vous me le paierez, un jour ou l'autre vous devrez rendre vos comptes... Et là, je ne ferai aucun cadeau.

Dimanche 21 octobre 2007 à 21:00

Hé non, vous n'êtes pas sur un site de blagues, je ne vais pas tenter de vous faire rire. Dommage, hein ?...

Pour commencer, citons le célèbre P. Desproges, qui disait grosso-modo "On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde". Inutile de me reprendre sur l'exactitude éventuelle de cette citation en commentaire, je n'en ai rien à foutre, puisque finalement l'essentiel c'est sa teneur et non pas sa forme. Oubliez les mots, concentrez-vous sur leurs sens.

C'est vrai quoi, en fait on se rend compte que les gens préfèrent corriger des inexactitudes de formes plutôt que de chercher à comprendre le fond. Aussi, remarquez que si j'écris "La tektonik c'est de la merde", je vais avoir droit à une déferlante de commentaires sur l'orthographe de "tecktonik", qui comprend théoriquement un "c" comme ci-contre. Le plus important dans ces quelques mots bien que peu argumentés, c'est bien le fait que la tecktonik soit de la merde, et pas le fait qu'un "c" oublié change l'intérêt que tout bon ventilateur raté DOIT porter à cette affirmation.

En fait, dès lors que l'on se sent concerné par telle ou telle affirmation, on a souvent tendance à vouloir détourner le sujet et à se concentrer sur des détails afin de noyer le poisson. Ce comportement est assez général chez l'homme, vous pourriez sans doute l'observer chez n'importe quel criminel par exemple, si tant est que vous eussiez accès aux archives d'enregistrements d'interrogatoires. "Vous avez violé cette gamine ?!" "Ne parlez pas de viol mon vieux, elle était d'accord pour que je l'endorme..." Vous voyez, tout est question de détails, de jeux de mots. Le type n'a pas pas cherché à répondre à la question, et s'en sort en plus avec une pirouette.

D'ailleurs, si vous y réfléchissez bien, on parle en fait de langue de bois d'une manière beaucoup plus généraliste que ce que l'on en dit d'habitude en ce qui concerne les politiques. La langue de bois, c'est bien ça : détourner, déformer, s'accrocher à la moindre petite aspérité pour essayer de remonter. L'homme en oublie sa condition d'interlocuteur, et devient légume : avocat de sa propre défense. L'ennui, c'est que parfois on ne lui a même pas demandé de se défendre.

Cette métamorphose interlocuteur > légume n'est pas sans me faire penser à ce cher Ovide, écrivain et poète latin qui écrit "Les Métamorphoses" (oh oui récite moi tes beaux vers) alors que Rome sombre dans la folie occulte des sciences divinatoires. Deux mille ans plus tard, il a été remis au goût du jour avec Ovidie, actrice porno française qui joue la métamorphose en pomme tentatrice (oh oui enfonce moi ton gros ver) alors que la France sombre dans la folie sarkoziste des sciences génétiques.

L'histoire est un éternel recommencement, mais ce que l'on ne sait pas, c'est qu'à force de recommencer elle va finir par nous tourner la tête. L'histoire, c'est comme le bon vin, faut pas en abuser sinon elle fait mal au crâne.

La preuve ? "Chéri, arrête avec tes histoires, j'ai la migraine j'te dis".

Jeudi 18 octobre 2007 à 18:05

Un peu de pub pour les bordelais qui aiment la fête et la nuit : retrouvez-nous tous les jeudis soirs à l'Alligator Café pour les soirées "Melting Mix Sound" créées par l'association So Good Event.



Comment ça se passe ? Très simple : début de soirée au Terrier Club (la salle située au sous-sol de l'Alligator) dès 22 heures, et direction le Bubble (situé Quai de Paludate) pour finir la soirée, à partir de 23h30 pour les plus acharnés.

Préventes pour l'entrée au Bubble disponibles à l'Alligator : entrée 5€ sans conso, 7€ avec conso et shooter offert. Et le fin du fin : si vous fêtez votre anniversaire à l'Alligator, on vous donne un pass qui vous donne le droit à une bouteille de champagne offerte et un gâteau d'anniversaire au Bubble. Elle est pas belle la vie ?

Melting Mix Sound, tous les jeudis soirs à l'Alligator et au Bubble. Venez nombreux... Et retrouvez le staff du Terrier Club au Bubble après la fermeture du bar ! (je ne garantis pas l'état dans lequel vous pouvez nous retrouver, mais en tout cas on y est...)

Mercredi 17 octobre 2007 à 22:13

Ma première "chronique urbaine" était une présentation succinte de l'iPhone, voici donc maintenant le troisième volet des chroniques avec la présentation de l'iPod, son historique, les explications de sa réussite, etc. Tout, tout, vous saurez tout sur l'iPod !

De nos jours, on ne dit plus un "baladeur numérique" ni un "lecteur mp3", mais bel et bien "un iPod". En fait, on peut stigmatiser cet abus de langage avec toutes les révolutions technologiques qui en ont engendré. Dès lors qu'un appareil écrase la concurrence à ce point, son nom - si tant est qu'il soit un minimum facile à retenir - reste dans le vocabulaire courant. Alors pourquoi l'iPod ? Finalement, il n'est ni plus performant, ni plus impressionnant technologiquement que ses concurrents. Recette d'un succès.



Vous avez devant les yeux les dernières générations des appareils de la famille iPod. Au tout début était l'iPod tout court, première génération (sorti en octobre 2001), un appareil révolutionnaire. Pourquoi ? Pas à cause de ses caractéristiques techniques, pas franchement extraordinaires. Capacité limitée, taille conséquente, son moyen... Alors, qu'est-ce qui a déclenché la fièvre iPod ? Mais l'appareil en lui même, bien entendu ! Elégant bien que gros, ergonomique à l'extrême, très classe, pratique et très bien fini, il donnait l'impression d'avoir un appareil de haute technologie dans sa poche.

Ne cherchez plus, la clé de la réussite était toute trouvée. Les ingénieurs Apple, par la suite, n'ont jamais cherché à renouveler le concept de l'iPod, c'est dire s'il fonctionne bien. Les principales évolutions furent liées soit à des détails de design et d'ergonomie, soit à la capacité. La molette devint tactile dès la deuxième génération, de même que l'écran s'enrichit de la couleur lors de la sortie de la quatrième génération, l'iPod "Photo", en octobre 2004. La dernière génération des iPods dits "Classic" embarque un disque dur de 160Go (!!!!) et s'habille d'une coque en aluminium brossé du plus bel effet.

La gamme s'est également élargie avec des produits comme l'iPod Mini, remplacé par l'iPod Nano, l'iPod Shuffle - un concept révolutionnaire - et tout récemment l'iPod Touch - révolutionnaire également. En effet, le Shuffle permettait d'écouter de la musique sans se préoccuper de l'enchaînement et de l'ordre des morceaux, choisis aléatoirement par l'appareil. Le procédé a de quoi dérouter au premier abord, mais c'est justement là l'intérêt du Shuffle. On aime... ou on n'aime pas. Le Touch, quant à lui, reprend l'interface et l'ergonomie de l'iPhone, avec donc un immense écran entièrement tactile, une puce WiFi et pas mal d'améliorations au niveau de l'interface. Un monstre...

Bref, la saga iPod n'est pas prête de s'arrêter. Les retombées sont telles que les jeunes se sont eux-mêmes appropriés la machine à un point qui fait sourire (voir iPod Battle). Finalement, le succès d'un produit se mesure aussi à ça : la classe. Qu'on se le dise, les iPods ne sont techniquement pas forcément au niveau des meilleurs appareils de chez Creative, Archos ou même Sony, mais ils ont "la classe". Tout en eux fait qu'ils respirent la simplicité tout en s'affichant comme hautement technologique. L'alliance de ces deux mondes produit le miracle que l'on connaît : plus de 100 millions d'iPods vendus à travers le monde.

C'est beau.



Un grand merci à Wikipédia pour ses sources inépuisables :)

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