Vendredi 31 août 2007 à 9:32

 Création d'une nouvelle catégorie pour ce blog : "Chroniques urbaines". Dans ce petit monde, j'essaierai de poster régulièrement des petits articles sur notre vie quotidienne : objets divers, télévision, ciné, musique, etc.

Petit rappel au passage des différentes catégories déjà existantes :

- Légendes Urbaines : tout et n'importe quoi, en vrac, en bordel, en tas.
- Essais Nucléaires : la même chose, mais en nettement plus agressif.
- Plume Libre : essais, nouvelles, textes en tous genres.
- A titre informatif : quelques informations sur la vie du site vu de l'intérieur.
- Multimédia intégré : dès qu'il y a autre chose que du texte dans un article.
- Récurrences : récupération de vieux articles remis au goût du jour.
- Je suis invité : articles postés par des visiteurs en mode invité.
- c0wvivor (...) : ma grande oeuvre scripturale.
- EM (...) : mon grand projet scriptural.

Et n'oubliez pas : ... merde, j'ai oublié.

Vendredi 31 août 2007 à 0:38

Petit conseil à l'attention de moi-même : un fil dénudé sur un chargeur de MacBook reste un fil dénudé, et ce n'est pas en l'entourant de chatterton électrique que cela va l'empêcher de cramer.

Il a fondu, youpi j'ai plus de chargeur. Et évidemment, tout ça quand je suis sur la réserve de batteries.

Ca coûte cher en plus, ces conneries.

Mardi 28 août 2007 à 19:20

Oui, c'est bien le véritable propriétaire de ce blog qui reprend son clavier. J'ai été envahi (au moins deux !!) par les rumeurs les plus folles, les gens s'étant bousculés pour venir poster sur mon blog. Mais où est le vrai du faux ?...



Je me suis aperçu, en traînant sur MSN, que j'étais un grand fanatique des pseudos utilisés par les internautes. Les comprendre et les analyser me procure un intense sentiment de satisfaction, presque aussi démentiel qu'une masturbation à la pince à glaçons.

Voici donc, en avant première mondiale, la procédure d'analyse d'un pseudonyme.

- Orthographe, syntaxe, casse. Il faut toujours commencer par là : un pseudo bien écrit dénote d'une certaine idée du sérieux qui nous habite. La casse, c'est à dire l'utilisation des majuscules, des minuscules et des chiffres, prouve que mis à part l'orthographe, il existe d'autres manières de bousiller la langue française à moindres frais. Cf l33t sp34k1ng.

- Composition. Un pseudo peut être composé d'un nom, d'un mot, de plusieurs mots, d'un nom composé, voire d'une phrase pour MSN. Ce découpage est très important : un seul nom, utilisé comme un prénom, est une utilisation classique. Un nom composé ou un mot composé dénote déjà d'une volonté de démarcation, même si "Papillon Fleuri" ne se démarque pas vraiment des Bisounours. L'utilisation d'une phrase amène à se poser des questions sur l'identité de notre interlocuteur : faut-il l'appeler Georges, ou bien "Wesh OM en force tkt on nik tou -- Dave t génial" ?

- Signification. De la part d'un type qui porte le même pseudo que la célèbre marque de jus de fruits (je vous les recommande au passage, c'est moins cher que le Tropicana et c'est tout aussi bon), la leçon pourrait-être mal interprétée. Sauf que le mien [de pseudo] a un sens, vous le trouverez en fouillant mon blog. Bref, un nom ou un nom composé ont souvent un sens explicite, et rares sont ceux qui ne veulent rien dire. Les phrases, en revanche, sont rarement autre chose que des suites illogiques de mots, qui prêtent à sourire plus qu'à réfléchir. Certaines ont un sens adressé à une personne en particulier, ce qui les rend moins débiles, mais elles se font de plus en plus rares.

- Langue. Hé oui, parce qu'on peut massacrer le Français, on peut aussi étriper l'Anglais, démonter l'Espagnol, ou pour les plus hardis d'entre nous fracasser le Russe. Ajoutez à cela ceux qui mélangent plusieurs langues, et vous aurez un concentré de finesse et de sensibilité. Sans blague.



Pour les pseudos utilisés sur Cowblog, sachez que la démarche est quasiment la même, mis à part le fait que l'on rencontre rarement le cas des phrases. Quoique, la microcéphalie fait des ravages en ce moment, à ce qu'il paraît.

Mardi 28 août 2007 à 19:03


    Aparament joKeR est partout !
Oui, mais où ? ...
- "Dans ton cul !"


    En effet, joKeR et cette charmante réponse sont rarement séparés. J'ai la preuve en image que notre joKeR, qui est connu comme quelqu'un de non engagé, est en fait un sympathisant d'une association.
Surprenant non ?

La preuve en image ci-dessous :

    La source officiel n'est autre que le journal officiel du gouvernement : www.journal-officiel.gouv.fr/association

    Se serait il engagé lors de son passage à Marseille, en faisant un détour (assez long) à Grasse (près de Nice pour les incultes), ou aurait-il eut vent de ce mouvement ? Seul le maître connait la réponse et la partagera avec ses lecteurs ...
... ou pas !

                                                                                                                                  Cruel-ange

Mardi 28 août 2007 à 15:35

joKeR va mal, très mal.

Il a besoin de vous plus que jamais, alors prenez de votre temps pour un ami, ou simplement quelqu'un que vous appréciez, car joKeR a... c'est une tragédie... il a... un kiné, une angine, et en plus comme il me l'a confié:

"j'ai mal à la bite"

Venez lui en aide, s'il vous plais.
Avoir mal au chibre, c'est tout simplement intolérable.
Ce syndrome criant de frustration n'appelle qu'un remède: décharger les bourses.
N'avez vous donc pas de coeur?

Un petit geste messieurs dames!


[V]
qui attend de voir la magie communautaire s'accomplir

Samedi 25 août 2007 à 5:07

Dors, petite fleur, dors tant qu'il en est encore temps...

Le passé ressurgit, les douleurs reviennent, on n'oublie jamais rien. Une image réveille ce que l'on a voulu effacer, et les heures passées à essayer d'oublier semblent vaines.

Dors, petite fleur, je veillerai toujours sur toi...

Le présent s'embrase, le présent pleure, le présent n'est qu'une vague réminiscence de ces foutues images qui tournent et tournent dans la tête. Le présent a ce goût salé, celui des larmes incontrôlables, celui des sanglots nocturnes. Une futilité sans réelle importance devient soudain un écueil sur lequel tout le sel du passé s'échoue, s'écrase et finit par déborder, avalant cette digue que l'on croyait solide.

Dors, petite fleur, et n'oublie pas que je suis là...

Le futur n'existe pas, le destin n'a pas d'odeur, et pourtant on sent ses grandes lignes. Le futur n'a pas de sens tant que l'on n'a pas décidé de lui en donner, un peu à la manière d'une porte que l'on ne veut pas ouvrir, car derrière elle se trouvent nos rêves, qu'ils soient bons ou mauvais.

Dors, petite fleur, dors, un ange te contemple,
Dors, sans penser au matin.
Dors, ne prends plus le passé pour exemple,
Et ton réveil sera serein.



Pour elle, mais peut-être aussi pour tous ceux et celles pour qui la nuit est tombée trop tôt aujourd'hui...

Jeudi 23 août 2007 à 21:25

Et voilà, j'ai enfin refait mon cher bleu... Qui ne comprend pas ? La suite en images...



Faut dire que le blond/blondasse ça m'allait pas top...

Mercredi 22 août 2007 à 11:27

Il y a certaines choses que l'on répète indéfiniment, et qui pourtant ne sont toujours pas intégrées dans l'esprit d'un bon nombre de bloggeurs...

Petit rappel :



Ca, c'est ce que vous voyez lorsque vous voulez ajouter un article. Oh, bien sûr, vous ne le voyez peut-être pas de la même manière, mais peu importe. Maintenant, prêtez bien attention au dernier paragraphe...

"En cliquant sur [OK], tu reconnais avoir lu et approuvé ces recommandations et t'engage à les respecter"

Vous avez cliqué sur [OK] ? Donc vous avez reconnu avoir lu. Alors ne venez pas vous plaindre lorsque l'on vous sucre des articles, voire lorsque l'on suspend votre compte. Vous étiez prévenus... Y'en a marre des gamin(e)s incapables de s'assumer.

Lundi 20 août 2007 à 1:06

Prendre le temps de regarder autour de soi. J'observe maintenant ce qui m'enserre, et je n'y vois qu'un fouillis.

Je vois des gens, des âmes, des corps qui marchent sans se retourner, et sans connaître leur destination finale. Je vois une grisaille, un refrain sans cesse martelé, tant bien qu'il n'a plus aucune signification. Je vois des clients, des esclaves, aveuglés par notre société basée sur la consommation et l'envie.

Ce que tu n'as pas, ton voisin l'aura toujours. Mais n'oublie jamais que tu es également le voisin de quelqu'un.

Je vois des adultes qui ont oublié ce qu'être enfant voulait dire. Je vois des comportements, des actes si sérieux que leur essence même est aussi lisse qu'une pellicule de glace posée sur les relations humaines. Je n'oublierais jamais la magie de l'enfance, les rêves d'étoiles et les bonheurs si simples. Je n'oublierais pas non plus les nuits passées à se poser tant de questions, trop pour une seule conscience.

Ce que tu ne connais pas, tu as appris à t'en méfier. Mais n'oublie jamais qu'au moins une personne sur cette terre ne te connait pas.

Je vois des enjeux, des désirs, des mensonges et des drames, je vois des larmes, des trahisons, des cauchemars et de sombres récits. Je vois des jeunes qui préfèrent basculer plutôt que de se battre, quand se battre n'a plus de sens. Je vois de la haine, guidée par un profond sentiment d'insécurité qui n'existe pas.

Ce contre quoi tu te bats n'existe pas. Mais n'oublie jamais que l'on se bat peut-être contre toi.

Je vois des fantômes, états spectraux d'une terreur sans nom, celle de disparaître sans avoir vu son heure. Je vois une chape de plomb, une ombre ambiante qui alourdit les épaules des marcheurs matinaux, ceux qui fendent la brume à la recherche d'un but, de leur propre but, bien qu'ils ne le connaissent pas.

La brume n'existe pas.

Dimanche 19 août 2007 à 18:34

Et voilà, c'est la fin de l'épisode "soleil et plage" de mes vacances. Entrons maintenant dans une phase "perte de temps" signant la fin des vacances et le début de... de quoi au fait ?

D'une nouvelle année.

On devrait prendre ses résolutions en septembre, parce qu'en janvier personne n'est prêt à couper le rythme qu'il a pris depuis la rentrée. Mes résolutions sont donc : prendre des résolutions en septembre prochain, étant donné que je n'en prendrai pas en janvier, et que la rentrée 2007 est beaucoup trop proche pour que je réfléchisse à des résolutions immédiates.

C'est amusant de constater comme on peut très vite s'arranger des situations qui nous conviennent infiniment mieux que ces morceaux préfabriqués de vie insipide. Et si j'ai pas envie de faire comme tout le monde, alors tout le monde saura que je n'aime pas cette masse conformiste. Et tout le monde fera comme moi, mais j'aurais déjà commencé à faire autre chose. La différence se crée chaque jour, elle n'est pas innée...

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