Samedi 28 juillet 2007 à 19:12

Quelques nouvelles pour mes proches et compatriotes restés chez eux : tout va bien, 'fait beau, 'fait chaud, s'cool.

Vous me manquez quand même. Ah, les vacances...

Mercredi 25 juillet 2007 à 20:55

Tout va bien, le type qui habite à 200 mètres de chez moi dispose d'une borne Wifi et ne sécurise pas sa connexion... Je suis donc aux nouvelles. Je précise pour ceux qui n'auraient pas suivi que je suis en vacances, donc en théorie coupé du Net, merci mon voisin.

Le problème, c'est que ce voisin en question est Pascal Obispo. Et merde.

Dimanche 22 juillet 2007 à 15:19

C'est parti, en route pour les vacances. Je laisse ce blog au repos pendant un petit moment, je le livre également aux invités (mdp invité : "guest") qui veulent tenter l'aventure, et je vous dis à tous bonnes vacances et à bientôt !

See Ya.

Samedi 21 juillet 2007 à 2:02

Le sommeil fuit. Je vois ce monde à travers une immense passoire, à la manière d'une nébuleuse qui laisserait passer la nuit à travers ses étoiles. La nuit porte conseil, mais qu'en est-il d'une nuit sans sommeil ?

L'heure n'a plus d'importance, plus de valeur. Les minutes filent telles ces longues traînées de lumière que laissent dans le ciel le corps astral perdu dans l'immensité de notre atmosphère. Et à l'instar de ces objets cosmiques, nul ne peut définir avec certitude où s'arrête le temps lorsque l'on bascule dans le monde des rêves.

Mais lorsque l'échappatoire se dérobe, tout devient approximatif. Le flot des instants lucides se noie dans l'océan des dérives de l'esprit, et la barque ailée du marchand de sable s'éloigne, emportée par le courant, malmenée par les vents. L'âme erre dans les limbes de l'immense antichambre de la nuit, et ne trouve pas de point d'ancrage.

Dormez, mais n'oubliez pas qu'il existera toujours quelqu'un, là bas, qui ne dort pas...

Vendredi 20 juillet 2007 à 14:22

Un soir comme les autres. Un soir derrière le comptoir, je les observe. Ils sont tous sortis, et sans le dire sont en chasse. Eux commencent la soirée accoudés au bar, un premier verre savouré lentement, mais déjà l'excitation est présente et ils savent qu'il faudra être le meilleur pour arriver à ses fins. Elles sont assises à des tables, lancent des regards en coin et discutent entre elles l'air de rien, mais n'ont encore rien commandé à boire, et attendent peut-être l'opportunité de se faire offrir un verre.

Je monte un peu le son. La musique change, je commence à passer quelques airs très connus, qui prennent au jambes et amènent irrésistiblement l'envie de danser. Les filles sont les premières sur la piste, les garçons terminent leur phase d'observation. Il est 23 heures passées, tous savent que la soirée peut se jouer sur un regard, un frôlement, une main, un pas de danse... Certaines d'entre elles n'ont pas froid aux yeux, et se déhanchent maintenant de manière de plus en plus insistante. Les plus courageux d'entre eux se jettent à l'eau et tentent leur chance. La magie de la séduction opérera peut-être pour quelques uns.

Minuit. J'ai poussé le volume au maximum, le son résonne maintenant dans tous les ventres et les palpitations du coeur se mêlent aux martèlements effrénés de la musique. Toutes les inhibitions sont en mesure de tomber, et déjà certains couples se forment timidement. Les autres ont ôté les semelles de velours et attaquent franchement, parfois même trop sûrs d'eux. Les yeux se croisent et se posent sur le voisin, l'alcool coule et la moiteur de l'air ne laisse planer aucun doute à ce sujet : nous sommes bientôt au coeur de la soirée, il n'y a plus de temps à perdre.

Une heure du matin. La musique bat son plein, et j'oriente doucement les danseurs vers des sphères plus classiques. La plupart des couples qui pouvaient se former sont déjà en train de lier connaissance et langues. Certains n'ont pas encore renoncé, certaines n'ont pas encore abdiqué. L'heure de la dernière chance approche à grands pas, et l'atmosphère est lourde, comme un coup de semonce annonçant l'heure fatidique de la fermeture. Il est maintenant 1h40, et je lance le dernier morceau, tout en allumant les lumières de la salle. Les visages se reconnaissent, et les derniers chasseurs errent sur la piste. Ceux-là rentreront seuls ce soir.

Cela fait maintenant un an que je fais ce métier pour me faciliter les fins de mois, que je vis ces soirées depuis l'envers du décor. Et croyez moi, lorsque l'on est derrière le comptoir, rien n'apparaît de la même façon. Le grand jeu de la séduction fut chanté par un guitariste souvent décrié mais finalement très sincère : un samedi soir sur la terre, tout peut arriver...

Vendredi 20 juillet 2007 à 3:07

Ceci est un passage rapide devant une connexion internet, je n'arrête pas de partir et de revenir en ce moment. Ah, les vacances... M'enfin, ne vous en faites pas, je m'occupe toujours de vous au support, pas de problème.

Pour ce qui est de la vie de ce blog, elle sera en dilettante jusqu'à la fin août, à priori. Ne vous attendez donc pas à venir lire de la grande littérature ici pendant les vacances !

Petit message aux bordelais et clients qui passeraient par ici : je bosse en remplacement samedi à l'Alligator de 18h à la fermeture.

Lundi 16 juillet 2007 à 22:15

Au cas où mademoiselle n'aime pas les montages multiples, voici donc ma superbe oeuvre d'art, avec ma non moins superbe personne en spectacle. Vous pouvez cliquer dessus, ça sera graaaaand tout d'un coup.



Bon bon, le premier qui me dit que j'ai des cernes grosses comme des portes de frigo américain, je lui balance un ampli 2x600W à la gueule. Et c'est lourd, hein. Pour ce qui est de ceux qui me diront que ce concours n'est pas fait pour moi, je leur répondrais que j'ai été forcé d'y participer par Setsu, au nom du MBGRIH, et que par conséquent je ne pouvais refuser.

Lundi 16 juillet 2007 à 13:03

Mouais. Moi qui ne suis pas un grand fan des films d'action à l'américaine, j'ai pu constater que je ne le serais pas de sitôt. Le grand Bruce dans Die Hard 4 ne m'a pas convaincu, c'est un fait. Finalement, l'entendre dire que ses spectateurs ne sont pas débiles et qu'ils savent très bien que ce n'est qu'un film ("Choc" du mois de Juillet), c'est une manière de dire qu'ils viennent s'abrutir en laissant le cerveau au vestiaire.

Comme quoi, taper les méchants (et il y en a beaucoup) quand on s'appelle John McLane, c'est pas dur. Même si les méchants ont un avion capable de faire du surplace et des 360° en sustentation, bin John y défonce l'avion avec son camion et un petit pont en béton qui passait par là. Même que c'est pas dur.

Non mais franchement, ce culte de la violence policière et du vice terroriste, ce flamboyant monument symbolisant l'Amérique qui tient à faire penser que les gentils gagnent toujours, c'est un des outils qui permet aux bulots moyens d'oublier que la guerre en Irak est une catastrophe, par exemple. Franchement, faudrait vérifier si certains films ne sont pas produits sous commande passée par l'Etat. Enfin, heureusement que M. Willis, lui, est magnanime : la guerre c'est pas bien, c'est lui qui le dit.

Sans blague.

Mercredi 11 juillet 2007 à 15:47

Et voilà, le Net est enfin revenu chez moi... Fin des aventures pour trouver une connexion pour me poser, fin de la recherche des rares bornes WiFi ouvertes... Enfin, je me serais bien marré quand même.

Sinon, pour le reste, sachez que comme tous les étés mon blog va être beaucoup moins actif, à partir du moment où je ne serais plus chez moi. Ce n'est pour l'instant pas à l'ordre du jour, mais lorsque je serais parti, vous pouvez toujours le faire vivre avec le mot de passe invité ("guest") et des articles de qualité. Je précise, parce que généralement je vire un article sur deux...

Ah, j'oubliais la citation du jour : ne télécommandez pas les canapés.

Mardi 10 juillet 2007 à 16:09

Le loup n'est pas si loin...

Méfiez-vous ! Je garde un oeil sur vous...

Le grand Gnou ne dort jamais... Vous voyez de qui je veux parler... Le grand Oeil rouge, sans paupière... Le regard vide et déprimant...

Non, rien. Laisse tomber.

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