Mardi 27 février 2007 à 17:02

Y'a vraiment des fois, j'ai l'impression d'avoir pris dix ans d'un coup et d'être en face d'une belle brochette de gamins, ici. Bordel, mais combien de temps les jeunes vont-ils encore mettre avant de comprendre qu'une règle, ça ne se discute pas, ça se respecte ?! Tous ces gamins n'ont qu'une seule idée en tête : contestation, contradiction. Par pur plaisir, je suppose, sinon ça voudrait dire qu'ils sont vraiment pourris jusqu'à la moëlle, ce que je ne souhaite à personne.

Quoique.

Toujours est-il que dans la vie comme sur ce site, un règlement n'est en général pas là pour vous emmerder, mais pour des raisons pratiques. D'ailleurs, la plupart du temps, vous n'en avez même pas conscience... Mais étant donné que vous passez votre temps à refuser et à discuter, il vous arrive très fréquemment de vous étonner de trouver en face de vous des interlocuteurs hermétiques à la discussion. Ce n'est pas étonnant, si vous voulez mon humble avis, bande de glands atrophiés.

...

En fait, j'ai effectivement pris dix ans d'un coup. Voilà ce qui ne va pas. Et évidemment, ça tombe au moment où tous ces boutonneux veulent se rebeller dans leur coin.

Petite dédicace à tous ceux-là : j'espère sincèrement pour vous que vous ne tomberez jamais sur quelqu'un qui réagira physiquement violemment à ce genre d'attitudes stupides. Sincèrement.

Mardi 27 février 2007 à 0:03

Un esprit baignant dans l'azote liquide. Un humour froid et métallique. Un caractère aux multiples facettes. Un pH acide de naissance. Une sociabilité variable selon les individus rencontrés. Une tendance à changer d'humeur en quelques secondes.

Et bien des choses encore.

Tous les mauvais côtés ressortent lorsqu'un certain nombre de facteurs déclencheurs se tamponnent en peu de temps. Finalement, ces épisodes neurasthéniques permettent de se rendre compte de certains besoins, de se poser les bonnes questions.

Je ne vais pas bien. Oh non, ça ne va pas. Pas en ce moment.

Lundi 26 février 2007 à 15:43

Le Gnou peut être ton meilleur ami comme ton meilleur ennemi.

Respecte le, et il te respectera.



Dimanche 25 février 2007 à 15:25

La vie est cyclique, c'est indéniable. A chaque rupture, les mêmes eaux troubles se remettent à inonder les plages de mon esprit, et le fait le plus notable reste l'absence de sommeil, ou pour être plus précis la disparition du sommeil "sain", le sommeil réparateur, qui vous permet d'être frais et dispos toute la journée (ou presque). Je ne pensais tout de même pas approcher le malaise de fatigue d'aussi près hier soir, ceci dit...

Etonnant de voir comme l'accumulation de faits complètement différents peut pousser à bouffer du sucre à trois heures du matin après une soirée de travail plutôt calme (pas beaucoup de clients au bar hier soir). Comme quoi, une vieille plaie de rupture amoureuse, un emploi du temps chargé, des services rendus un peu partout et un environnement de travail éprouvant, ça produit un cocktail détonant.

Bon, je vous laisse, mon emploi du temps n'est toujours pas déchargé. Et il ne le sera pas avant la fin du mois de juin, selon mes estimations.

Vendredi 23 février 2007 à 14:03

Bonjour, bonjour. Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, j'ai l'honneur de vous annoncer mon retour à la pollution. En effet, c'est avec une joie non feinte que je suis parti vers les hautes cimes enneigées dimanche dernier, et le retour hier soir fut un dur pas vers la réalité.

Je pensais que ces quelques jours hors de la ville me feraient oublier la bêtise fondamentalement ancrée dans l'esprit humain, mais finalement je suis revenu rassurée. Pourquoi rassuré ? Parce que ça m'aurait inquiété de savoir que les gens puissent être cons en ville et vivables à la montagne. De fait, ils sont toujours aussi cons.

Un père de famille lourdaud et maladroit qui dit à ses filles non moins insupportables visuellement de passer devant tout le monde dans les files d'attente, parce que dit-il "on va pas y passer la nuit". Un gros tas grisonnant, la cinquantaine, qui te coupe la route et qui t'engueule ensuite copieusement parce que tu lui as signifié qu'il avait failli couper tes skis avec ta route. Une mère insouciante qui entraîne son gamin haut comme trois kiwis sur une pente beaucoup trop difficile pour lui, et qui passe son temps à lui dire de se dépêcher alors qu'il tente désespérément de s'extirper de cette galère. Un serveur de restaurant d'altitude qui te préviens qu'il est interdit de manger son propre sandwich en terrasse, alors que tu as commandé un gros plat pour pouvoir t'asseoir à ladite terrasse à moitié vide.

Finalement, penser que les gens oublient leur connerie chez eux lorsqu'ils partent en vacances, c'est comme tenter d'enfoncer un cactus dans le cul de Ségolène Royal : c'est impossible, c'est trop étroit. En l'occurrence, l'esprit des touristes est bien souvent trop étroit lui aussi, et cela m'amène à une conclusion incontestable...

Abruti un jour...

Bah abruti.

Dimanche 18 février 2007 à 10:23

Quelques minutes avant mon départ pour les cimes enneigées (enfin, pour ce qui est du Grand Manteau Blanc, ça reste à voir...) je passe vous faire un petit coucou, et je vous dis à jeudi, ou plus probablement à vendredi.

Bizoux à mesdemoiselles qui ont passé la soirée avec nous hier soir, Cam, Cynthia, Loo, Nol.

A bientôt !

Vendredi 16 février 2007 à 16:50

Mon temps serait-il révolu ? De moins en moins de personnes viennent ici chaque jour, et on a beau dire ce qu'on veut, ce blog est destiné à être lu par le plus grand nombre. Ce n'est pas un blog qui me permet de raconter ma vie, mais plutôt un blog traitant de tout et de rien, généraliste, abordant tel ou tel sujet et - parfois - un peu ma vie. De ce fait, le principe même d'une vitrine en ligne est d'être léchée, c'est dans sa nature (petite dédicace à toutes les patisseries du monde).

Bref, je suis de moins en moins visité, et cette chute est lente mais inexorable, constante. Je ne vais pas l'arrêter pas pour autant - du moins je pense - mais j'aurais sans doute moins d'enthousiasme devant mon clavier.

J'ai fait mon temps ?

C'est ce que vous croyez.

Une légende urbaine ne disparaît pas ainsi...

Mercredi 14 février 2007 à 12:50

Ah, les joies de la Saint Valentin... Encore une superbe fête populaire qui, au même titre que Halloween, voit sa popularité s'accroître chaque année. Et tout ça pour quoi ? Pour un déballage de mièvreries sucrées, de coeurs en chocolat et de slogans débiles, singeant à la limite de l'insupportable le sentiment amoureux.

Non, sans rire, la fête des amoureux non merci. Pour un couple, la fête, c'est tous les jours, ou en tout cas à chaque engueulade. Faut vivre avec son temps, voyons, voyons...

Faites donc un tour ici ou , Boulet et Maliki expriment beaucoup de choses en images.

Mercredi 14 février 2007 à 0:09

Plus trop d'activité sur ce blog, vous l'aurez remarqué. Le fait est que je n'ai pas vraiment d'inspiration, et que contrairement à ce que quelques mauvaises langues pourraient affirmer, je n'ai pas vraiment le temps de m'occuper de mon blog. Après, je pourrais toujours raconter ma vie, mais c'est quelque chose que je fais très modérément depuis l'ouverture de ce blog, donc je ne vais pas m'y mettre maintenant.

En attendant, vous pouvez toujours aller faire un tour par là, mon dernier album est sorti aujourd'hui. A vous de voir. Le téléchargement est autorisé, et même encouragé...

Dimanche 11 février 2007 à 13:34

Je me suis résigné à supprimer et reposter ici un article que j'ai écrit en Janvier, et qui traite d'un sujet purement informatique. Le gros problème est que cet article a été spammé par des bots de MERDE, et que je ne veux à aucun prix activer la sécurité anti-spam, qui à mon sens ne donne pas envie de commenter.

Voici donc l'article en question.


Si vous avez sur votre Macbook un message vous disant "Veuillez redémarrer votre ordinateur. Maintenez la touche enfoncée pendant plusieurs secondes ou bien appuyez sur le bouton de réinitialisation." c'est un Kernel Panic, traduit approximativement par "Panique du noyau". La plupart du temps, cela n'arrive qu'une fois, mais si comme moi vous êtes frappé par des Kernel Panic à répétition, vous avez plusieurs solutions.

1. Démarrez votre Mac (oui car avec un peu de persévérance, il finit par démarrer), insérez le DVD d'install n°1, ouvrez le répertoire "Applications". Il contient un répertoire "Utilities", qui lui même contient ce qui nous intéresse : l'utilitaire de disque. Sélectionnez votre volume principal et cliquez sur "Réparer". Si tout se passe bien, la réparation s'effectuera sans encombres.

2. Si vous avez un message d'erreur lors de votre tentative de réparation en passant par l'utilitaire de disque, il va vous falloir employer la manière forte. N'oubliez pas que Mac OS X Tiger est basé sur Unix, par conséquent il vous est possible d'utiliser des commandes Unix, et c'est ce qui va vous sauver. Assurez-vous tout d'abord de savoir si la journalisation est activée sur votre machine ou non. Par défaut, elle l'est, donc si vous ne l'avez pas explicitement désactivée, il n'y a aucune raison qu'elle le soit.

Démarrez votre Mac en maintenant la combinaison de touches "Pomme + S" enfoncée, jusqu'à ce qu'il démarre en mode console. Dès que vous avez la main, vérifiez que vous êtes bien en Root (si ce n'est pas le cas, tapez "su root") et tapez "fsck -f". Si vous avez désactivé la journalisation, ce sera "fsck -y". Laissez ensuite dérouler la vérification du volume, les réparations seront effectuées automatiquement. Redémarrez avec la commande "shutdown -r now", et normalement tout sera rentré dans l'ordre.

Petit détail qui compte : en mode console, votre clavier est en QWERTY, ce qui signifie que certaines touches sont inversées. Le tiret, par exemple, est situé entre la touche [0] et la touche [-] sur un clavier Mac. Vous aurez également besoin du [w] pour taper "shutdown" : c'est la touche [z].



Voilà, cet article n'intéressera que les personnes touchées par ce problème, mais c'est un peu son but...


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