Samedi 31 décembre 2005 à 18:21

Toujours le même son. Des coups sourds, répétés, lancinants. L'appartement est si petit que quelle que soit la pièce dans laquelle je me trouve, je n'y échappe pas. L'espace se réduit de plus en plus, le bruit augmente, je baigne dans cette atmosphère pesante. J'ai l'impression que l'air lui même disparaît petit à petit, je ne m'en sortirai pas. Je me recroqueville sur le plancher, le plafond me semble de plus en plus proche, les coups toujours plus forts. Je n'en peux plus. Mais tout d'un coup cette lumière dorée scintille sur ma droite, et je sais que mon salut se trouve là bas. Je veux la rejoindre... Je n'y arrive pas...

Et je me réveille, comme à chaque fois.

Durant des mois et des mois j'ai cherché la signification de ce rêve, et surtout de la lumière dorée. Mon existence en a été bouleversée. Je continuais à aller bosser, à regarder la télé, à passer des heures devant mon PC, à faire l'amour à celle que j'aime, mais plus rien ne semblait vrai, plus rien ne m'intéressait. Peu s'en sont rendu compte, mais ceux là savaient que quelque chose n'allait pas. Cependant, je ne voulais pas souffler un seul mot de ce qui me faisait passer des journées hagardes. Un rêve, voyez vous, cela ne se raconte pas, encore moins lorsqu'il influe sur votre comportement. Personne ne peut vous croire, c'est beaucoup trop irrationnel.

Et je me réveille, détrempé de sueur.

J'attendais ce jour, j'attendais le moment où enfin, je pourrais comprendre. J'ai fini par rencontrer celle qui m'a délivré de cet enfer. Au début, ce n'était qu'une relation, qu'une fille avec qui je couchais, sans plus. On se voyait, on faisait l'amour pendant des heures, et elle disparaissait. Elle m'a donné son numéro de téléphone après trois mois de cette démesure, et j'ai pu connaître son prénom. Elle s'appellait Meia.

Et je me réveille, à moitié inconscient.

Meia m'a expliqué. Elle m'a tout expliqué. Si bien qu'aujourd'hui, je me souviens encore du moindre de ses mots, lorsqu'elle a enfin consenti à m'éclairer sur cette lumière dorée, paradoxe d'illuminé, si je puis m'exprimer ainsi. Et, encore plus contradictoire, je n'ai pas cru tout de suite à l'origine de ce qui me faisait mener ma vie à perte durant les mois précédents. Et pourtant... Je savais, au fond de moi même, qu'elle avait raison. Cela expliquait bien des choses. Notamment cette sensibilité que j'ai ressenti dès que j'ai été capable d'exprimer mes sentiments par des mots compréhensibles de la plupart des êtres humains.

Je sais ce que je suis, maintenant...

[La suite viendra si le texte est apprécié, et si elle est demandée... Et surtout si je me motive pour l'écrire...]

Vendredi 30 décembre 2005 à 23:02

...

Bah c'est déjà pas mal non ?

Plus de détails... Prochainement.

Dimanche 25 décembre 2005 à 18:59

Bon bah... Les gens, j'vous laisse. Je file dans une heure et quelques, direction les Pyrénées (Piau Engaly pour les connaisseurs), retour le 30 au soir.

Sur ce, je retourne à mes discussions délirantes et divagations récurrentes sur le chan. Ceux qui y sont comprendront très bien.

Bonnes vacances !

Dimanche 25 décembre 2005 à 18:13

Le phénomène "Dark Attitude" n'est plus inconnu des bloggeurs, tant il a été fait d'articles à ce sujet. Mais aujourd'hui, il s'en trouve ramifié, avec des branches plus précises. Etudions les plus en profondeur...

- Le Dark Illettré : en fait c'est plus qu'une branche, c'est carrément un tronc, étant donné que la plupart des personnes visées dans cet article ne savent pas faire la différence entre "et" et "est"... Mais ce n'est qu'un exemple hein, ne soyons pas si réducteurs... Le Dark Illettré se prend pour un littéraire, écrit (ou la plupart du temps repompe) des poèmes à deux balles avec de vrais morceaux d'émotion racornie dedans, et des images de cimetière et de sang aussi ridicules que la boîte à trombones de chez ta grand-mère. Bref, un monument historique, ce mec (ou cette fille, pas de ségrégation sexiste)...

- Le Dark Suicidaire : une variante, un peu moins ridicule, mais un peu plus à plaindre. En effet, non content de suivre une mode qu'il ne comprend pas, le Dark Suicidaire la pousse à son paroxysme en orientant tout ce qu'il faut vers la mort, surtout la sienne. Hé bien qu'il crève, ça nous fera des vacances...

- Le Dark Plus Dark Que Dark : lui, c'est carrément écrit noir sur noir, donc illisible. Plus fort que les plus forts, il écoute au moins Korn et Slipknot, et des poèmes de trois lignes un quart. Généralement possédant une photo de "La Mort en habits de Fête" comme avatar, il est la preuve vivante (mais putréfiée) que tout le monde peut être con avec un peu d'entraînement.

- Le Dark Intello : un peu différent, mais toujours dans le même esprit, il se bat contre les causes perdues des Dark Rebelz, et ce toujours de manière plus ou moins vaine. A combats inutiles, personnalité inutile, le Dark Intello dit toujours "vous ne pouvez pas comprendre ma complexité et mes malheurs", mais au final on comprend très bien une chose : on serait beaucoup mieux sans sa vie.

Bref, la Dark Attitude se démocratise et touche de plus en plus d'adolescents prépubères, voire nantis de quelques poils de trois jours arrachés au labrador familial et collés à la patafix (soit dit en passant, le jaune sur la peau, c'est moche), et chacun peut maintenant y trouver son compte pour se différencier, voire se marginaliser. Mais l'un des problèmes est que finalement, ils sont maintenant tous semblables et donc plus originaux du tout. L'autre problème état que cette marginalisation est finalement plus due à une connerie congénitale qu'à leur inépuisable volonté de faire "Dark"...

Dimanche 25 décembre 2005 à 11:33

Je viens de m'apercevoir que lorsque l'on va sur la page "Habillage de  ton blog", dans le cadre qui propose de passer en premium, il y a trois  blogs en exemples... Et je m'aperçois également avec surprise (et  plaisir, j'avoue), que dans ces trois là, je retrouve le mien !



Ouais... J'aime bien 

Samedi 24 décembre 2005 à 21:26

"Aujourd'hui est un beau jour pour mourir..."

Dernières paroles du condamné, derniers mots chargés d'un non-sens dérobant toute crédibilité à la scène. Dernier souffle souriant, pied de nez à la situation, l'homme va mourir, et il le sait.

"Aujourd'hui est un beau jour pour mourir..."

Dernière phrase de l'homme qui sent son heure proche. Dernier éclair de lucidité pour celui ou celle qui réalise sa condition, celle de la disparition de sa vie, tout simplement.

"Aujourd'hui est un beau jour pour mourir..."

Dernier sourire paradoxal, dernier soupir fatal, derniers moments banals, toute une vie de souffrances qui se termine en ce beau jour. Un fardeau qui disparaît à jamais, entraînant avec lui toute forme de conscience et toute forme de but. Car la vie, sans but, n'est rien...

"Aujourd'hui est un beau jour pour mourir..."

En ce lieu magique, le dernier instant, la dernière seconde, et plus rien.



Joyeux Noël à tous.

Samedi 24 décembre 2005 à 12:43

J'ai passé mon après midi d'hier à reconfigurer mon Linux (distrib  Ubuntu powa) afin d'arriver à quelque chose de plus ergonomique, plus  joli, plus complet. Tout ceci dans le but prochain de virer Windows de  mon disque... En attendant, voici quelques captures d'écran de ce sur  quoi je travaille maintenant (et également ce avec quoi je vous écrit  cet article)...

Mon bureau Linux...


amaroK, le Media Players Killer...


The gIMP, traitement d'image, et le menu...


Et en bonus, mon bureau Windows...


(Un clic sur une image pour la voir en taille réelle)

Mercredi 21 décembre 2005 à 19:43

Pas envie de rire. Pas envie de pleurer. Juste envie de se sentir libre, courir et courir encore. Le vent qui glisse sur la peau sucrée, miel de bonheur, air glacé gorgé de vie. Mais...

Le brouillard est trop près. Densité absurde et étouffante autour de l'esprit. Asphixie. Un monde de mensonges.

Oppression mentale, dérision neuronale.

Soundtrack traînante et lancinante, vrillant les tympans. The Berzerker, World Of Lies. Rien de bon pour arranger le traumatisme. L'esprit n'est plus, l'âme survit, quelle différence...

Mardi 20 décembre 2005 à 20:57

Vous aurez pu remarquer que j'ai entièrement refondu le design de mon blog, et ce pour le mettre en accord avec celui de mon site, fraîchement émergé du Net sauvage et sans pitié...

Ce qui donne : à gauche, mon blog, et à droite, mon site...

 


Lundi 19 décembre 2005 à 18:34

J'ose espérer qu'un jour je pourrais enfin arrêter de dire "c'est la x-ième fois que je vous parle du plagiat, mais rien n'y fait, il faut que je me répète"... Pire que des gosses au collège, ça ne rentre pas, et c'est un fait.

Le plagiat, c'est quoi ? C'est piquer un ou plusieurs articles sur un autre blog sans en demander l'autorisation à l'auteur, ou sans mettre un lien vers l'article initial. C'est par extension s'approprier quelque chose qui n'est pas à nous. Une forme de vol, quoi.



Inutile de dire que nous ne voulons pas du plagiat, sur c0wb0ys. Alors je change une fois de plus les règles du jeu, suivez bien, cela peut vous concerner...

- X article(s) plagié(s) avec sources citées mais sans consentement de l'auteur : avertissement sans conséquences.
- Un article plagié : suppression de l'article concerné.
- De 2 à 5 articles plagiés : suspension de votre compte jusqu'à ce que vous vous soyez expliqué.
- Plus de 5 articles plagiés : suppression définitive de votre compte sans préavis.



Je rappelle aux victimes du plagiat qu'elles peuvent se manifester de plusieurs manières différentes :

- Contacter un administrateur par messagerie interne
- Envoyer un mail à support@cowblog.fr
- Me contacter directement par mail à joker@cowblog.fr

Sachez que dans tous les cas, c'est moi qui récupère toutes les plaintes, donc il vaut mieux me contacter directement, c'est plus rapide.



Si vous m'envoyez un mail, prière de respecter quelques règles compréhensibles...

- Indiquer votre adresse de blog et celle du(des) plagieur(s).
- Indiquer le nombre d'articles concernés.
- Indiquer le titre et la date des articles concernés.
- Si possible, mettre les liens directs vers les articles, mais ce n'est pas indispensable.



Sur ce... J'espère (mais je ne me fais pas d'illusions) ne plus avoir à faire ce genre d'article...

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