Mardi 31 mai 2005 à 22:15

Q'est ce que tu fous là ?
T'es pas encore au lit ?



Mardi 31 mai 2005 à 15:01

Il fait déjà jour. Je suis harassé, accablé par tant de malheurs. Je ne sais pas combien de temps je pourrais encore tenir, mais chaque soleil qui se lève m'apparaît comme le dernier. Comment en suis-je arrivé à ce point de non retour ? Je me remémore sans cesse les évènements de ces dernières semaines, et à chaque fois j'ai un sentiment d'impuissance chronique. Mais laissez moi vous conter cette histoire, cela sera peut-être mon dernier témoignage avant que je quitte ce monde...

C'était il y a à peine un mois...

Carolina et moi étions très bons amis, mais nous n'avions jamais réellement désiré aller plus loin dans nos relations. Elle avait 27 ans, j'étais à peine plus âgé. Je la voyais tous les jours au Special Club, où je passais une à deux heures tous les soirs. Le jour où tout a commencé, nous nous étions une fois de plus retrouvés dans le salon privé du club, et nous étions engagés dans une discussion sur nos prochaines vacances respectives. Et cet homme est entré. Je ne l'avais jamais vu auparavant, mais il paraissait habitué, voire familier des lieux. Cependant, un détail me frappa dès le premier abord : les autres membres semblaient l'ignorer, à tel point que l'idée que nous étions les seuls à le voir me traversa l'esprit une demi seconde. Il s'arrêta au centre du salon, jeta un regard circulaire autour de lui, puis baissa les yeux sur nous et, sans hésiter, se dirigea vers notre table. Il donnait l'impression de n'avoir qu'un seul but ce soir là : nous parler. Carolina me jeta un regard entendu, mêlant appréhension et curiosité. Elle était de nature anxieuse, et un inconnu qui cherche délibérément à entrer en contact avec elle sans plus de présentations ne pouvait que lui déplaire.

Il s'assit à notre table, et, sans nous laisser le temps de prononcer un seul mot, ouvrit la bouche et prit la parole.
"Je pensais vous trouver là, mais je vous avoue que je n'espérais pas que vous soyez accompagné" dit-il en s'adressant manifestement à ma personne. Il avait donc négligé donc la présence de Carolina, ce qui, je le devinai, n'aller pas être sans conséquences sur la fragilité nerveuse de cette dernière. Il se tourna vers elle et, comme s'il avait perçu le malaise grandissant de la jeune femme, lui dit :
"Ne vous inquiétez pas, je ne vous veux aucun mal, et ce que je suis venu vous dire ne peut que vous réjouir."
Nous nous regardâmes, interdits, puis je me décidait à m'aventurer prudemment dans son jeu :
"Que nous voulez vous exactement ?
- Oh, comme je vous l'ai dit, rien de bien méchant, mais vous allez pouvoir le constater par vous même. Je suis venu vous proposer une offre.
- Quel genre d'offre ? demanda Carolina, brusquement sortie de sa torpeur ?
- Le genre d'offre qu'il ne vous sera proposé qu'une fois dans votre existence, ma chère Carolina."
Le fait qu'il connaissait le prénom de mon amie ne fit qu'augmenter son stress, et voyant cela, je pris sa main dans la mienne pour la calmer un peu. Je repris la parole.
"Expliquez vous, nous n'avons pas énormément de temps devant nous, et mon amie est un peu souffrante. Nous ne comptons pas nous éterniser ici.
- Je n'en ai que pour quelques minutes, rassurez vous. Le fait est que j'ai appris votre existence il y a peu, et que j'étais très lié avec votre mère, Teddy."
Il connaissait également mon prénom. Mais ma mère était morte quelques mois auparavant, et le souvenir de sa disparition m'était encore douloureux. Je feins l'étonnement et m'exclamai :
"Vous connaissiez ma mère ?
- Oui, mais cela ne me surprend pas qu'elle ne vous ait jamais parlé de moi. Elle m'a toujours considéré comme quelqu'un de trop direct, trop franc. Malgré cela, j'ai la certitude qu'elle m'adorait, si tant est que je puisse m'exprimer ainsi devant vous sans salir sa mémoire.
- Je vous en prie.
- Merci beaucoup. Toujours est-il que peu avant son décès, elle m'a confié un secret vous concernant, vous et votre amie Carolina, et elle m'a chargé de vous le faire transmettre. C'est la raison de ma venue ici ce soir..."

Ma mère n'avait jamais été une personne très secrète, et elle avait au contraire plutôt l'habitude de tout me raconter. C'est pourquoi cette affirmation m'étonna, mais ma curiosité l'emporta et, tandis que je sentais la main de Carolina se détendre légèrement, je lui fis savoir mon désir d'en apprendre plus sur cette histoire.
"Pour cela, il faut que vous me donniez votre parole d'honneur que tout ce que je vais vous dire ici sera tenu sous silence, et jamais dévoilé.
- S'il s'agit d'un secret qui vient de ma mère, je vous la donne."
Il se tourna vers Carolina, qui acquiesca silencieusement en guise de réponse. Puis il reprit :
"Bien. Alors sachez que ce que je vais vous expliquer est assez incroyable, mais votre mère m'a dit que vous étiez quelqu'un d'ouvert d'esprit, et je ne me fais aucun doute quant à cette qualité vous concernant. Elle avait trouvé une étrange clé et elle passa quelques temps à chercher ce qu'elle pouvait bien ouvrir, quand elle finit par trouver une maison à l'écart de la ville qui lui faisait penser à la forme du pêne. Et un beau jour elle se décida à pénétrer dans cet endroit, et ce qu'elle y découvrit la fascina à un tel point qu'elle décida de m'en parler, sachant que j'étais assez porté sur les sciences du paranormal...
- C'est à dire ? l'interrompis-je, intrigué.
- Je suis parapsychologue, et habitué des problèmes de ce genre.
- Mais de quel genre ?"
Il paru tout à coup s'assombrir, et baissa le ton comme s'il désirait n'être entendu que par nous deux.
"De la machine à matérialiser les secrets..."

La suite... Bientôt !

Lundi 30 mai 2005 à 21:46

Avec l'apparition de MSN 7.0, les smileys animés fleurissent sur vos écrans et polluent ceux des personnes qui préfèrent encore parler français que de décoder des bestioles qui bougent ! N'hésitez plus, entrez vous aussi dans la nouvelle mode des smileys animés, et vous verrez, il n'est plus nécessaire de savoir parler pour être compris !
Effets secondaires : fortement déconseillé en utilisation conjointe avec les cours de Français.

Lundi 30 mai 2005 à 20:37

Dans le cadre du projet de Count', voici deux logos que je lui ai proposé pour le site... Le troisième est en attente, je devais le faire ce soir mais pour l'instant je n'ai pas eu le temps, honte à moi :)





Voici pour ces deux logos. Un avis ?...

Dimanche 29 mai 2005 à 22:00

Projet de constitution, référendum...
D'après les estimations, c'est le NON qui l'emporte...
Putain fait chier...

Dimanche 29 mai 2005 à 19:37

J'en ai un peu ras le bonnet d'entendre toujours cette même phrase après le "salut" sur MSN... Rien de plus blasant qu'un "Quoi de neuf ?" qui ne signifie absolument rien au final, la réponse pourrait très bien être "Rien de neuf, ni de dix..." qu'elle en serait tout aussi inintéressante... Alors voici quelques propositions de "deuxième phrase" pour les accros à MSN, un peu plus originale que ce Quoi de neuf décidément éculé et usé...

- "La femme ? Les enfants ?" (Très efficace quand l'interlocuteur est... une interlocutrice)
- "Bon allez je me casse" (sisi, c'est une conversation très brève)
- "T'as pas un bouton sur le front ?" (réaction instantanée : la personne à l'autre bout se touche le front)
- "Je me marie demain" (à essayer, la réponse est très aléatoire selon la personne)
- "Attends je reviens, j'ai un pot au feu qui sonne à la porte" (génial)
- "Est-ce que t'as bille sur route mouillée ?" (attention aux personnes susceptibles, elles peuvent le prendre pour une insulte)
- "Mon canari s'est suicidé" (remplacez "canari" par votre animal de compagnie, ou le nom de votre frère/soeur, c'est selon)
- "..." (vous laissez ainsi la responsabilité de la deuxième phrase à l'autre)
- "T'es là ?" (l'interlocuteur peut avoir l'impression que vous le prenez pour un con, à utiliser avec modération)
- "Quoi de n'oeuf ?" (finalement, en dernier recours, vous pouvez aussi vous jeter par la fenêtre, ça sera aussi bien)

A vous de me proposer d'autres introductions originales !

Dimanche 29 mai 2005 à 18:28

Concernant l'approbation de la proposition de texte pour une Constitution Européenne... A voté !

Voté quoi ? Ca te regarde pas ^^



Dimanche 29 mai 2005 à 15:39

Le retour du concept des Récurrences (bien que le titre de mon blog ne soit plus "Récurrences") avec un article posté le Mardi 7 Septembre à 20h37, disponible page 31. Depuis, mon avis sur les choses n'a pas vraiment changé, et est très proche de ce que je raconte dans l'article. Bonne lecture !


"C'est pas ma faute... Et quand je donne ma langue au chat, je vois les autres... Tout prêts à se jeter sur moi, c'est pas ma faute à moi ! Si j'entends tout autour de moi, L.O.L.I.T.A. ! Moi Lolita..."


http://www.longwood.edu

Chanson qui a fait le tour de France, même les étapes de montagne, et qui a conquis le coeur de millions de Lolitas de poche... Lolita, à l'origine, étant un personnage de bouquin de Vladimir Nabokov qui découvre des sentiments et des relations d'adultes à un âge où sa naïveté va la conduire à la catastrophe. Le phénomène Lolita, comme je l'ai appelé, concerne la même catégorie de personnes : les pré-adolescentes et adolescentes, globalement dans une fourchette comprise entre 10 et 15 ans, qui n'aspirent qu'à se féminiser à l'extrême ; situation qui donne souvent des résultats comiques, voire hilarants au vu de ces poupées fragiles sous-alimentées ultra maquillées et en talons hauts. Malheureusement, nous ne nous posons pas les bonnes questions, et nous ne voyons pas où cela peut mener. Je vais essayer d'exposer ici les causes et les conséquences de ce phénomène qui prend une tournure de plus en plus grave.

Lolita, ou la démarcation vis-à-vis du cadre familial

Les relations parents-enfants sont sources de conflits, et de plus en plus les enfants s'éloignent des règles de vie imposées par le cadre parental, en pensant être capables de s'émanciper. Ce qui donne des gosses insupportables, croyant tout connaître et tout savoir, et méprisant les règles familiales, les contraintes et les interdits. A quelle heure alliez vous vous coucher quand vous aviez 12 ans ? (je parle à une génération possédant assez de recul pour me répondre, ma génération en fait) Pas plus tard que 21h, 21h30, en général. Vous n'osiez pas répondre à vos parents, et moi non plus. L'autorité parentale vous a forgé, et maintenant vous vous rendez compte que ce que vous trouviez dur à l'époque n'était en fait que nécessaire. Actuellement, à quelle heure vont se coucher les gamins de cet âge ? Plus tard, voire beaucoup plus tard. Disons aux alentours de 22h, 22h30. Ils répondent à leur parents, leur parlent sur un ton méprisant. Si vous avez un frère de cet âge, vous comprenez peut-être mieux de quoi je parle. Et ce n'est qu'un exemple...

Les Lolitas veulent à tout prix se démarquer de cette image "fille à sa mère" qui, vous comprenez, fait vraiment mauvais genre au collège... A 11 ans pour les plus précoces, les soutiens-gorges font leur apparition, inutiles mais tellement Femme ! Puis vient le maquillage, les minijupes, les bustiers extrêmement courts, les strings, etc. Embarassant. La demoiselle d'à peine 1m50 se pavane déjà en jeune fille féminine à souhait, ficelle du string dépassant largement pour attirer l'oeil de garçons plus âgés qu'elle, mais l'effet escompté n'est pas atteint : de fait, on assiste plutôt à des défilés de poupées trop maquillées qui nous donnent à la fois l'envie de rire et l'envie de pleurer, par pitié. Et les parents ne savent plus dire non à cette recrudescence d'artifices pour se vieillir et avoir la classe au collège. L'autorité parentale n'a globalement plus la même teneur, et les enfants jouent à devenir grands de plus en plus tôt, en étant persuadés de pouvoir, et surtout de savoir le faire. Grave erreur. Si la majorité a été amenée à 18 ans après l'avoir été à 16, ce n'est pas par hasard. L'être humain a en général besoin d'au moins une grosse quinzaine d'années pour se forger son propre caractère. Ces Lolitas miniatures vont à l'encontre de la nature profonde de l'enfance, tout cela pour être "une Femme"...

Lolita, ou l'émergence d'une culture publicitaire sans pitié

Les responsables marketing sont des gens très intelligents. Et sans pitié. Des requins, prêts à tout pour attirer diverses clientèles, et pour s'en mettre plein les poches. Lorsque le phénomène Lolita a commencé à prendre de l'ampleur, ils ne leur a pas fallu longtemps pour déceler dans ces micro-femmes des cibles au potentiel énorme. Sachant très bien que la crise parentale était au plus fort, ils ont rapidement déduit que les parents donneraient de l'argent (presque) sans compter à leurs gamines sans cesse en quête de la dernière jupe ras-la-touffe à la mode. Pimkie, Wap Doo Wap, Jenyfer, autant d'enseignes qui ont commencé à développer des gammes de prêt-à-porter adapté aux besoins des Lolitas, ont contribué à faire exploser la cagnotte. Les fabriquants de chaussures se sont également frotté les mains, en créant des lignes de chaussures très tendance. Tout le monde s'y est mis...

Aujourd'hui, les responsables commerciaux des enseignes de prêt-à-porter ne le cachent plus : les 10-13 ans sont des clients à part entière, avec leurs besoins et leurs demandes. Les désirs du client sont des ordres, les gérants de magasins inventent la mode "Pré-Adolescente", reprenant le terme le plus en vogue pour désigner "officiellement" ce phénomène Lolita. Les parents contribuent activement à cet essor en donnant de plus en plus d'argent à leurs enfants. Il y a quelques années, nous économisions pour acheter un CD ; maintenant, avec l'apparition des réseaux peer-to-peer, les CD ne s'achètent plus, et l'argent part dans d'autres milieux. Ce n'est bien sûr qu'un exemple parmi tant d'autres ; considérer le peer-to-peer comme la cause de ce phénomène serait non seulement extrêmement réducteur, mais aussi bien ridicule. C'est un facteur, aussi minime soit-il, de l'évolution croissante de l'ampleur du phénomène. Et, sur ce point précis, nous ne sommes pas prêts de voir un retour en arrière...


http://www.romadisconight.com

Lolita, ou la favorisation de l'expansion des milieux pédophiles

Attaquons la partie sensible de cet article. Je l'ai volontairement placée en fin de texte, pour mieux frapper les esprits sur la face cachée du phénomène Lolita.

Depuis quelques années, les arrestations et procès pédophiles se multiplient. Marc Dutroux, le procès d'Outreau, l'ogre des Ardennes, des noms qui frappent et des faits qui horrifient par leur cruauté sans pareille. Et ce n'est là qu'une infime partie de l'iceberg. Je suis persuadé que d'ici quelques mois, voire quelques années, nous allons assister à une explosion de révélations et de procès en tous genres. Car, pour revenir au sujet, les Lolitas attirent. Leurs formes naissantes mises en valeur à l'extrême favorisent l'éclosion d'instincts malsains, et les pédophiles s'en donnent à coeur joie. Eux qui sont sujets à des pulsions au demeurant vieilles comme le monde trouvent de plus en plus de cibles potentielles, sans avoir besoin de chercher bien loin. La naissance du phénomène Lolita a entraîné avec elle l'explosion des pathologies sexuelles et des troubles du comportement.

Et même sans aller jusqu'à parler de pédophilie, une des raisons pour lesquelles ces gamines agissent ainsi étant de faire semblant de vouloir plaire à des jeune hommes plus âgés qu'elles, cela déclenche des troubles chez certains plus fragiles que d'autres. Un string qui se balade en liberté visuelle à 12 ans, ce qui se voit maintenant à la sortie des collèges, c'est un des éléments que nous considérons, avec Soniko - avec qui j'ai ai discuté très brèvement, comme l'un des plus déclencheurs de pulsions instantanées... Une jeune fille de 14 ans qui partage sa vie avec un jeune homme de 20 ans, c'est quelque chose qui se voit de plus en plus couramment. Mais où allons nous ! Bientôt, ce sera 12 ans et 20 ans ! Cette attitude aguicheuse, volontaire ou non, provoque une augmentation des problèmes liés à la pédophilie, mais aussi une augmentation de troubles sexuels, facilitant l'apparition de pulsions pédophiles chez certains.

Sans le vouloir, ces gamines s'exposent à des dangers dont non seulement elles n'ont même pas véritablement conscience, mais en plus dont elles pensent être protégées, naïvement...


http://www.butik.pl

Drame parental, aubaine commerciale, troubles sexuels, le phénomène Lolita a déclenché bien des évènements. Et le pire, c'est qu'il ne va pas en diminuant, bien au contraire. Ne plus passer pour la fifille à sa mère mais pour une femme accomplie, et dénaturer les liens parentaux ; remplir les écuelles des enseignes de vêtements, chaussures, maquillage et autres parfums ; favoriser l'éclosion de mouvements pédophiles de grande ampleur ; toutes ces conséquences sont bel et bien dues à ce phénomène. Mais, plus vicieux encore, beaucoup de ces pré-adolescentes se sentent mal dans la peau fictive qu'elles se construisent, étouffent sous leurs envies et leur maquillage, et finissent par s'écarter de la société, produisant des adolescentes dépressives et mal dans leur peau...

 

Si vous avez des remarques, des critiques à formuler, n'hésitez pas.

joKeR

Dimanche 29 mai 2005 à 14:07

Pour tous les inconditionnels de chaînes de mails, de nouvelles toutes plus invraisemblables les unes que les autres, pour tous les abrutis qui renvoient ces chaînes en y croyant dur comme fer, et même parfois en signant une pétition virtuelle ; simplement pour tous ceux qui veulent vérifier des informations...


Facile à comprendre, "hoax" signifiant "canular", et "buster" signifiant "chasseur" (tous les fans de Ghostbusters auront saisi ^^), le site Hoaxbuster recense tous les canulars présents sur le net (mais aussi les vraies informations), comme la fermeture de Hotmail, les Bonzaïs Kittens, la petite fille atteinte de 35213 maladies différentes, et j'en passe. Le principe est simple : chaque information est recensée sous la forme d'un article, avec une légende comme suit :



Voici donc de quoi s'y retrouver dans la jungle du net. A consulter avant de croire tout et n'importe quoi, cela soulagera beaucoup de monde...

Samedi 28 mai 2005 à 14:32

Elle est si jeune... Un ange tombé d'un nuage, espoir...
Elle s'amuse à 14 ans, le soir, reflet d'une vie moins noire...
L'univers impitoyable de la nuit lui est si familier,
Qu'elle n'a plus d'appréhension à se défoncer...

Elle a 16 ans, elle sort tout juste de l'enfance,
Mais déjà elle espère trouver celui qui lui offrira
La différence entre une fille et une femme, patience,
Elle sait qu'il est peut-être dans la boîte, ce soir-là...

Le rouge coule, mais le bonheur l'inonde aujourd'hui,
Elle fête ses 17 ans, elle n'est plus vierge, depuis le temps...
Elle se sent femme, libérée, et le garçon s'est endormi
Sur son sein gauche, au creux d'un cri de joie et de sang...

Elle vient de réussir la première partie de sa jeune vie,
A 19 ans, le permis et le bac en poche, elle est épanouie,
Ses études, son copain, et ce souvenir en tête, gravé,
De son premier amour, du premier avec qui elle a couché...

Sa vie continue, elle a désormais 22 ans...
Pense au mariage, pense au boulot...
Et bientôt viendra le temps des enfants,
Un nouveau pas dans la vie, un cadeau...

...

Cette histoire pourrait-être la tienne, celle de n'importe quelle demoiselle qui grandit. Cette histoire mêle bonheur et déceptions, craintes et ambitions, mais cette histoire est aussi là pour dire : non, l'adolescence n'est pas qu'un passage triste et plein de doutes, c'est aussi une période magique ; et le début de l'âge adulte est plus aléatoire que cette enfance encadrée...


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